jeudi 27 octobre 2011

Pierre Mabille

Il appartient aux poètes de cesser leur jeu dangereux de sentimentalisme dans les nuées. Nous leurs demandons de revaloriser nos corps décrépis, nos caresses profanées. Nous attendons d'eux l'étude et l'agrandissement du réel non sa condamnation.

Pierre Mabille (1904-1952)
"Thérèse de Lisieux"
cité par Paul Eluard dans "Donner à voir"

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