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Affichage des articles associés au libellé Jacques Josse

Jacques Josse - Vestiaire de la mémoire

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Il y a de la détresse de ce côté du monde. Ces vies qu'on ne veut pas voir, que l'on regarde en détournant les yeux. Les différents, forcément moins bien, forcément infréquentables. Ceux qui ont été surnommés les cassos, parce qu'ils ne pourraient vivre sans les minimas sociaux. Ceux qu'un ancien président appelaient de tout son dédain les Sans-dents. Ceux qui dépriment, qui picolent à force de déprimer. Les mendiants, les drogués, les punks-à-chiens, les pauvres. Ceux qu'on traite de fainéants, de profiteurs, de fraudeurs. Ceux qu'on stigmatise. Ceux qui n'ont pas eu de chance dans la vie. Les invisibles aux yeux de ceux qui ne veulent pas voir. Jacques Josse n'en fait pas une analyse sociologique mais raconte leur histoire, nous force à regarder la réalité de ces laissés pour compte. Lui sait leur parler. Lui à l'empathie dans ses gènes. Lui n'oublie pas leur rencontre, en écrit des livres qui resteront comme un témoignage...

Jacques Josse - Au célibataire, retour des champs

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En treize poèmes datés du 25.11.2013 au 13.03.2014, Jacques Josse poursuit son travail d'élégie aux petites gens, dans un petit ouvrage, édité par Julien Bosc dans un format qui n'est pas sans faire penser aux plaquettes rouges des éditions Wigwam , qu'animait Jacques Josse il y a quelques années. Jacques Josse, «  arpenteur de solitudes  » selon le regretté Ronald Klapka, évoque ici avec pudeur le quotidien d'un de ces anonymes à la «  vie rêche  », comme hors du temps au «  visage torturé  » et aux «  yeux éteints  », un de ces transparents qui traversent le monde avec «  sa part de ténèbres. Son feu intérieur  ». Ces gens de la campagne avec «  l'horizon à hauteur des talus  », si souvent moqués et pourtant si remplis d'humanité et à l'âme toute aussi noble. [...] Demande au cheval mort qui tire depuis toujours dans sa mémoire la même charrue aux socs usés de continuer à lui labourer le crâne ...

Jacques Josse - Marco Pantani a débranché la prise

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Après s’être retourné sur son passé avec Liscorno et les balades littéraires à Rennes et Nantes, Jacques Josse, écrivain rennais, nous propose dans son nouvel ouvrage de découvrir Marco Pantani, cycliste à la carrière interrompue prématurément par les affaires de dopage et à la vie courte également qu’il a choisi d’interrompre le 14 février 2004 à l’âge de 34 ans. Dans un style simple et dépouillé, et dans toute l’humanité qui est la sienne, Jacques Josse renoue avec une littérature sportive qui s’est difficilement remise de la disparition d’Antoine Blondin. Bien sûr il y a eu le Jacques Anquetil de Paul Fournel et le Luis Ocana de Hervé Bougel, le Zatopek de Jean Echenoz, mais Jacques Josse dresse un portrait attachant d’une étoile filante sportive, illuminant de courage, ayant dû subir de nombreuses épreuves douloureuses, et toujours remontant sur la selle en serrant les dents. Sauf ce jour de Saint Valentin 2004 où, acteur de sa propre sortie de route dans la desc...

Jacques Josse

Jacques Josse est un écrivain breton discret, trop sans doute. Poète, il a présidé longtemps la Maison de la Poésie de Rennes et a publié de nombreux poètes contemporains dans sa belle maison d'édition Wigwam. Désormais membre du collectif remue.net, il est un infatigable passeur de poésie avec ses notes de lectures toujours très appréciées. Liscorno, petit village des Côtes d'Armor, est le point de départ de sa vie d'écrivain fortement marquée par la Beat Generation.  C'est cette découverte que Jacques Josse raconte dans ce troisième volet de sa trilogie autour de son cheminement personnel avec les écrivains. Il y avait eu Terminus Rennes , publié chez Apogée, éditeur à Rennes et puis Retour à Nantes , publié par la Maison de la Poésie de Nantes, il y aura désormais la troisième pointe du triangle Liscorno .  Ces petites proses poétiques, autour des lieux et des mots, Liscorno, ce village où a vécu Jacques Josse jusqu'à ses 18 ans, renvoient à la poésie de Ker...

"Terminus Rennes" de Jacques Josse

Voilà une injustice réparée. Rennes n'était jusqu'alors que peu présente en littérature. De nombreux auteurs y ont pourtant vécu, y ont des attaches, y sont passés, mais sans vraiment que cette ville leur laisse un souvenir tellement important qu'ils éprouvent le besoin de l'écrire dans un ouvrage littéraire. Descartes, Paul Féval, Villiers de L'Isle Adam, Alfred Jarry, Lecomte de Lisle, Chateaubriand y ont bien séjourné mais n'en ont laissé que peu de traces dans leurs écrits. D'autres villes comme Nantes ou Fougères ont eu plus de chance… Jacques Josse est celui par qui cette injustice est réparée. Ecrivain rennais, il est l'auteur de plusieurs recueils de petits textes brefs qui parlent de la Bretagne qu'il aime tant. Dans ce " Terminus Rennes ", il s'agit bien de littérature et non de ces romans du terroir qui fleurissent un peu partout et souvent construits à partir de recettes identiques. Non là il s'agit de faire œuvre...

Jacques Josse : Almaty, vol retour

Jacques Josse m’a adressé son dernier livre «  Almaty vol retour  » aux éditions La Digitale. J’aime ce petit voyage en avion de 24 pages entre Kazakhstan et Turquie. Nuit d’encre en plein vol, impressions souvenirs, instantanés de rencontres marquantes. Jacques Josse sait si bien, en quelques textes courts et ciselés à l’humain, nous emmener plus loin. Déjà, avec ses récits de Bretagne, embrumés parfois de pluie et d’alcool, nous partions loin d’ici, alors Almaty vous pensez ! Almaty, Alma Ata, destination rêvée comme Oulan Bator ou bien Vladivostok. L'appel de l'orient. Destination Bosphore en portraits croisés. Vingt-quatre pages d’humanité. De vies simples mais fortes. Un vol ou tout revient en tête. On y croise deux poètes : Ahmed Yasawi et Abaï Kunanbaïouli renommé par les russes, un métro qui n’est pas encore né, une peu de caviar de la Caspienne, un président qui veut donner son nom à une montagne de son pays, un signe de croix à l’envers, une femme q...